Crise Financière Fondamentaux Gold HUI Immobilier
Inflation Pétrole Récession Silver UsdIndex

Boujour Chers Lecteurs.

Si vous voulez soutenir le blog et en garantir le libre accès, vous pouvez faire un don pour m'offrir une boisson (bière en été ou café en hiver) et améliorer ainsi mes conditions de travail!

Cordialement, Argentum Aurum

Vendez votre Or avec Cash Contre Or
Pub. aoe01

31 janvier 2008

DOW: les taux et le marché


Encore et encore, la FED a baissé le taux directeur. Après un baisse de 75 points il y a moins de quinze jours, voici une nouvelle baisse de 50 points. La volonté de réagir est plus que manifeste; de par son ampleur, cette suite de généreuses réductions de taux en devient même inquétante. "Il n'y a pas de fumée sans feu"; si les réductions de taux sont fortes, c'est parce que la FED croit au sénario de la récession. La FED se dit: le péril est grand, faisont quelque chose de "grand", une "grande baisse" du taux directeur afin de relancer l'économie.

Fort bien, mais cela ne signifie pas que la FED est le maître du jeu, loin de là. Nous le répétons: "La FED propose, le marché dispose". Le marché dispose ou dans les faits le marché est mal disposé!

Ceci n'a rien d'étonnant, regardez les baisses massives de taux lors de la dernière chute du Dow Jones durant la période 2000/2001; rien n'a freiner la chute, elle a suivi sa course. Cette année 2008 sera identique. Pire encore, car la FED a peut être tirer ses ultimes cartouches. Contrairement à 2000/2001 la baisse des taux se fait dans un environnement inflationniste. Il sera difficile, pour ne pas dire impossible, de proposer des taux réels (hors inflation) négatifs, n'oubliez pas que les dettes US doivent être financées par le recours à l'emprunt.

Si le recours à l'emprunt devient impossible, il ne restera que la planche à billets et les hélicoptères de Ben Bernanke ... La version, "Apocalypse Now" des assignats !

30 janvier 2008

Atouts et handicaps des mines sud-africaines: l'électricité (2)

La centrale nucléaire de Koeberg produisant 6,5% d'électricité sud africaine.

Le marché Sud Africain de l'électricité est aux mains de la société gouvernementale Eskom (sorte d'EDF). Ce producteur connait actuellement de grandes difficultés pour approvisionner ses clients. Malgré, un réseau national interconnecté et des délestages repartis entre les divers quartiers des grandes villes à raison d'une coupure de deux heures trente minutes trois par semaine, la société Eskom n'est plus capable de fournir assez d'énergie électrique pour l'industrie minière.

Dans un premier temps, la société Eskom avait déclarer ne plus pouvoir livrer les gros industriels. Actuellement (30 janvier 2008) l'électricité est fournie en moyenne à raison de 75% et devrait revenir à un niveau de 90% dans une quinzaine de jour.

Cette situation à des graves conséquences sur la production de platine et d'or.

Le cours du platine est monté de 10% en quelques jours car l'Afrique du Sud produit 76% du platine mondial et la demande en 2007 connaissait déjà un déficit de 4,5 tonnes. Une diminution de 7% à 8% de la production mondiale de platine est à craindre. Elle ne sera sans doute pas compensée car la Russie (14% de part de marché) second producteur mondial adore les situations quasi monopolistiques pour faire monter les prix et ne se prive jamais de tirer parti de situations de ce type. Une poursuite de la hausse du platine est plus que probable, à moins que l'industrie des pôts catalytiques ne se tourne vers d'autres alternatives, tel que le palladium.

Le marché de l'or est moins tendue car l'Afrique du Sud produit 11% de l'or mondial.

Il n'empêche, une production de 11% est loin d'être petite. Les calculs sont "bruts" mais vite fait: Eskom diminue l'électricité de 10%, la production aurifère sud africaine diminue de 10% et la production mondiale d'or diminue de 1% ( 10% de 11%). Ceci est de nature à soutenir fortement le cours de l'or.

Il faut souligner que l'approvisionnement en électricité des industries minières est avant tout une décision politique.
Il est très facile de rationner plus ou moins la population par rapport à l'industrie.
Cette politique est-elle désirable?
Non sans doute, car un rationnement doux de -10%, réduit la production, mais les cours des métaux précieux augmentent et l'emploi est maintenu. Gérer la disponibilité en électricité devient peut être pour certains une façon de contrôler et de tirer profit d'une pénurie pour l'industrie entretenue plus ou moins artificiellement.

La crise électrique sud africaine est bien réelle. Elle est la conséquence d'un manque de planification de la construction de centrales électriques pour répondre à de la demande à long terme. Elle est là pour durer de façon endémique, de façon "douce". Elle fait le jeu de la hausse du cours du platine et de l'or et dans une moindre mesure, celle des actions minières sud africaines.

28 janvier 2008

La Société Générale, un cas exemplaire de la crise financière



Inutile de développer ici, les divers articles disponibles dans la presse. Contentons nous de dire que la perte financière est immense. La Société Générale serait, selon ses dires la victime des positions frauduleuses de Mr Jérome Kerviel. Ceci reste a prouver, l'enquête judiciaire s'en charge. Cette enquête risque de déboucher sur un scandale financier digne du scandale de la société du canal de Panama.

Il faudra dire à qui "profite le crime". Compte tenu de la taille de la fraude, le(s) "bénéficaire(s)" a/ont les épaules beaucoup plus larges que celle d'un "trader indélicat".

Par delà cette fraude, il faut surtout voir dans la Société Générale "un géant au pied d'argile". La faute en est surtout imputable au système financier actuel, avec ses dérivées, ses futures, son manque de transparence et son cynisme.

Dans cette affaire, vous avez la preuve par neuf, qu'en matière de banque, même les plus grand ne sont plus à l'abris de la chute pouvant éventuellement conduire à la faillite.

Le système bancaire est en train de dilapider son actif principal: la confiance. Quand la confiance disparait les clients ferment leurs comptes et le système bancaire implose.

Rendez-vous au prochain scandale financier. Entretemps, n'oubliez pas de protéger votre patrimoine, achetez de l'or.

26 janvier 2008

Madame Michu fachee par l'inflation

Madame Michu sait depuis longtemps qu'il y a de l'inflation.

Tout augmente plus que l'indice des prix à la consommation publié par l'INSEE. Enfin, tout ce que madame Michu achète.
Alors lorsque le ministre Christine Lagarde affirme que l'inflation 2007 est inférieure à 2%, madame Michu se fâche. C'est une farce. Quiconque se nourrit, se loge, se chauffe, fait le plein de sa voiture, téléphone, paie ses assurances, ses impôts, et ses charges de copropriété le sait bien. L'indice des prix est un indice dont l'exacte teneur est secrète (si, si, je vous assure, allez vérifier sur www.insee.fr). C'est un thermomètre contrôlé par l'Etat, qui mesure la dérive d'un paquet de biens inconnus et pas nécessairement utiles. Pas les biens et services dont madame Michu a besoin.

Problème de pouvoir d'achat = inflation ou érosion monétaire

Pour madame Michu, un chat est un chat. Ce que les gouvernements appellent "problème de pouvoir d'achat", c'est de l'inflation ou de l'érosion monétaire. Pendant des années, selon un processus bien connu de madame Michu, on a caché la poussière sous le tapis. "Il n'y a pas d'inflation, nos indices le prouvent", serinaient les politiques. "D'ailleurs, madame Michu, vous constatez que les écrans plats, les lecteurs de DVD, les téléphones mobiles et les systèmes de navigation GPS voient leurs prix baisser considérablement".

Mais madame Michu est têtue et consomme peu de gadgets électroniques. Il est d'ailleurs très incommode de faire mijoter un pot-au-feu avec des baladeurs numériques à écran tactile couleur. Face aux gémissements répétés de cette bourrique de madame Michu, les politiques ont fini par évoquer "un problème de pouvoir d'achat". La vérité, c'est qu'il y a de l'inflation, réelle, visible et que la poussière sous le tapis commence à se voir.

L'or monte contre toutes les monnaies = inflation ou érosion monétaire déjà là

Soyons sérieux : personne n'achète de l'or financier pour se faire plaisir.
L'explication actuelle de la hausse de l'or est simple : de plus en plus de gens, comme madame Michu, savent qu'on leur ment. On leur ment car les indices des prix à la consommation ET l'émission monétaire sont contrôlés par les mêmes instances. On leur ment car ces mêmes instances se sont entendues par delà les frontières. Le mensonge est devenu si énorme que les Etats-Unis ont arrêté, depuis avril 2006, de publier le montant de la masse de dollars en circulation (agrégat M3 en jargon économique).
Une masse de dollars imprimés à partir de rien inonde le monde qui s'en aperçoit. Les pays producteurs de matières premières ont augmenté leur prix depuis sept ans. Le choc a été encaissé cahin-caha par les pays riches. Ils ont délocalisé la production et la transformation des biens manufacturés vers des pays émergents dont la main d'oeuvre était moins coûteuse.
Madame Michu est restée dubitative. Certes, lorsqu'elle a dû remplacer son lave-vaisselle ou son lave-linge (irréparable, madame Michu, ça vous coûterait plus cher qu'un neuf), elle a trouvé que le prix était correct.
Récemment, elle a acquis un fer à repasser à vapeur pour 12 euros. Mais elle n'y trouve pas réellement son compte. Son "problème de pouvoir d'achat" n'est pas dans le prix du fer à repasser. Il est dans l'augmentation du prix du kWh. Et maintenant, même monsieur Michu gronde : l'essence, vous avez vu !

Objectif : 1 000 $ l'once en 2008.

Nous surperformons le métal de 32,5% Le métal jaune a progressé de 20% en euros sur l'année 2007. Si vous avez suivi mes recommandations sur les minières, vous avez accumulé un peu plus de 210% de plus-values sur quatre positions, soit une plus-value moyenne par position de 52,50%.
Une seule position a donné lieu à une faible moins-value : la junior Alamos, victime d'une correction. Ceux qui répugnent à détenir de l'or physique, ou ceux qui recherchent une liquidité maximale, ne doivent pas hésiter à investir dans les certificats conseillés. Les minières que je recommande ne servent qu'à doper les performances.

L'or en 2008 : cours à trois chiffres

L'année 2008 sera celle de l'once à trois chiffres en dollars. Mais deux scénarii sont possibles : une poursuite du rythme de hausse actuel qui a débuté en 2006, ou un emballement et une accélération de la hausse jusqu'à la phase finale de 1 800 $ l'once.
J'aimerais que le premier scénario se produise : nous aurions encore plus d'une année pour engranger sereinement des profits. Si le deuxième scénario se produit, les profits seront supérieurs mais concentrés sur une période plus courte. Cependant, le passage en phase trois est possible, tant les événements s'accélèrent, notamment sur le front du pétrole. Le grand marché haussier de l'or se caractérise par trois phases distinctes.

  • Phase 1 : le début de la hausse. Seuls les initiés (comme vous) ont pris position durant cette première étape − la plus longue. Elle a commencé en 2001 et s'est achevée début 2006. Elle a porté l'or de 260 $ (300 euros) à plus de 500 $ (420 euros) l'once. Cette première phase a été ignorée par la plupart des observateurs spécialisés.

  • Phase 2 : certains gros investisseurs et quelques particuliers initiés prennent à leur tour position. Les fondamentaux qui sous-tendent la hausse apparaissent de plus en plus clairement. Cette phase, commencée en 2006, a emmené l'or de 500 $ (420 euros) l'once à son niveau actuel de 860 $ (630 euros) l'once. Elle devrait durer encore cette année.

  • Phase 3 : l'or fera la une des journaux et sera "vu à la télé". La hausse qu'il va connaître sera rapide, fulgurante et dangereuse : les retardataires se placeront massivement. Nous serons alors entrés dans une phase de bulle spéculative sur l'or, qui ne tardera pas à éclater.
Il y a une similitude des parcours de l'or entre la période septembre 2006 à avril 2007, d'une part, et la période septembre 2007 à aujourd'hui, d'autre part. Dans les deux cas, l'or a connu une forte poussée. Dans les deux cas, les traders du COMEX ont été pris à contre-pied : ils s'attendaient à une consolidation qui n'est pas venue. Cette consolidation reste à venir. Si la consolidation s'avère forte et ramène l'or nettement sous 800 $ (750-760 $), cela signifiera que nous restons toujours bien en phase 2. Moins violente, elle signifiera que nous rentrons en phase 3. Il faudra se tenir sur ses gardes.

Aujourd'hui, vous pouvez donc encore entrer sur l'or physique. N'ayez pas peur des niveaux actuels.

Meilleures salutations,
Simone Wapler Pour la Chronique Agor

(c) Les Publications Agora France, 2002-2008
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice. La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans ce texte, n'hésitez pas à vous abonner à l'une de nos lettres.Pour plus d'informations :
http://www.publications-agora.fr ou http://www.la-chronique-agora.com

25 janvier 2008

Pétrole: la situation redevient favorable aux mines d'or

Comme pour toutes activités humaines, le coût de l'énergie est un élément important du prix de revient. L'explotation minière aurifère ne fait pas exception à cette règle.

Le cours d'une action est principalement fonction de son bénéfice présent et à venir. Ce bénéfice est la différence entre le prix de vente unitaire de l'or (le cours de l'or) et le coût de production unitaire (énergie, main d'oeuvre, machines, taxes, ...) multiplié par la quantité produite.

Vous savez de manière instinctive que le prix de l'énergie est un des facteurs majeurs du coût d'exploitation d'une mine. Ce coût peu varie fortement d'une mine à l'autre, certaines utilisent peu d'énergie et d'autres énormément (ce fera l'objet d'un futur article), mais toutes les mines sont tributaires du cours du pétrole. Evidemment moins le pétrole est cher, mieux c'est pour les utilisateurs; ce ne sont les utilisateurs de leur véhicule qui me contredirons.

En résumé, le bénéfice est influencé positivement par la hausse du prix de vente de l'or ($GOLD: le cours de l'or) et négativement par la hausse du prix du pétrole ($WTIC: le cours du pétrole).

Si vous observez le graphique, du rapport entre le cours de l'or et du pétrole ( Le "GOR" ou Gold Oil Ratio) vous remarque des phases de hausse et des phases de baisse.

2007 a été une année de hausse du "GOR", c-à-d que la hausse du pétrole a été plus rapide que la hausse de l'or. Toutes autres choses restant égales par ailleurs, les coûts ont augmenter plus vite que le prix de vente de l'or, les bénéfices ont diminué et les cours des actions minières (généralement représenté par l'indice HUI) ont stagné ou augmenté moins vite que durant d'autres périodes plus propices.

Heureusement, pour les investisseurs en actions aurifères cette situation semble maintenant révolue. Dès lors, le levier (coéfficient multiplicateur) à la hausse entre l'or et les aurifères devrait reprendre vigueur. 2008 sera un bon cru pour la hausse du cours des mines d'or en général. Du moins théoriquement , car ... la suite au prochain article

L'évolution actuelle du "GOR" est favorable à l'HUI.

24 janvier 2008

Crise financière ... noir, c'est noir

Noir, c'est noir ... il me reste l'espoir! (Johnny Hallyday)

Les difficultés s'amoncellent pour le secteur bancaire. Ceci est vrai aux Etats-Unis, mais aussi dans le reste du monde: Angleterre, Allemagne, Chine, Suisse, Belgique, France ...

Une liste des banques connaissants des déboires et nécessitants des capitaux frais est éloquante:

  • Allemagne: Commerzbank, SachsenLB, WestLB
  • Angleterre: Northern Rock
  • Belgique: Fortis
  • Chine: Bank of China, ICBC, CCB
  • France: Crédit Agricole, Natixis (Banque populaire Caisse d'épargne), Richelieu Finance, Société Générale
  • Suisse: UBS, Suisse Re
  • USA: Citigroup, Merill Lynch, etrade, ...

Rien que du beau monde!

Jusqu'à présent les banques atteintes ont été recapitalisées. L'appel aux capitaux extérieurs à une limite .Ces capitaux deviendrons plus rares à mesure de l'avancement dans la crise financière. Une situation de blocage interviendra tôt ou tard et la banque en péril à ce moment là sera face à la déroute finale: la faillite.

Quelles seront les banques qui demain feront faillite?

Impossible à dire; aucune n'est à l'abris. Même les banques parastatales (comme la banque postale en France) ne seront peut être pas épargnées. Certe, il existe dans chaque pays développés un fonds d'indemnisation des clients en cas de défaillance, mais ces fonds seront insuffisants par rapport à la taille de la débacle financière mondiale inéluctable.

Protégez VOS avoirs. Faite le maintenant, car après la chute de votre banque ce sera, pour VOUS, "noir, c'est noir ... il n'y a plus d'espoir!"

Il n'est JAMAIS trop tard (pour agir):

Noir, c'est noir ... il me reste l'or!

23 janvier 2008

USA: les taux, le marché et l'or

Ben Bernanke

Depuis longtemps Wall Street demandait une baisse massive des taux de la part de la FED afin de contrer la crise financière et la crise immobilière en proposant des crédits à bons comptes.
Finalement, sous la pression des fortes chutes des cours de bourse, la FED s'est résolu à prendre une mesure exceptionnelle en procédant à une baisse majeure du taux directeur de 0,75%. Cette mesure est vraiement exceptionnelle, car elle n'avait plus été vue avec une telle ampleur depuis 23 ans.

Quel est la réction des marchés US à cette mesure exceptionnelle?
Vous pouvez le constater les bourses américaines ont "limité la casse" grâce à cette mesure. Cette mesure n'a pas été accueillie avec enthousiasme par le marché. Ainsi que nous le repetons fréquement, "les BCs proposent, les marchés disposent". Nous sommes bien loin de la toute puissance de la FED que la propagande officielle veut nous faire croire.

La FED est-elle capable de sauver l'économie américaine de la récession ou pire encore de la déflation?
Vraisemblablement NON.
Vous devez être conscient qu'une baisse des taux d'une telle ampleur équivaut à jouer le tout pour le tout. La FED sacrifie le dollar en baissant les taux pour essayer de sauver l'économie. Si cela ne marche pas, il n'y aura plus beaucoup d'espoir pour deux raisons:
  • baisser encore les taux pour assouplir les crédits ne servirait plus à rien. La situation actuelle de la consommation et des investissements montre qu'il "est impossible de faire boire un âme qui n'a pas soif".
  • La situation des dettes Us va fortement se dégrader. Les rentrées fiscales sont à la baisse et les dépenses gouvernementales, grâce au président Bush, sont en hausses perpétuelles. Le déficit commercial, malgré la faiblesse du dollar, semble encore devoir se creuser. Ces dettes doivent être financées par l'emprunt. Catastrophe, les étrangers ne prêtent plus. Il faudra remonter les taux pour les attirer (cf garphique).

La machine économique US ne semble pas redemarrer avec ce "boost" ( il est encore trop tôt pour en être certain).
Le prochain "boost" ne viendra peut-être jamais, la FED ne pourra plus baisser les taux. ( La situation US est très différente de la situation japonaise où la baisse des taux était possible grâce au bon vouloir des nombreux épargnants nippons). Il restera , la solution de facilité ultime: transformer les dollars en assignats en faisant tourner les fameux hélicoptères distributeurs de billets. Vous le savez, ce moment sera l'heure de gloire de l'or.

22 janvier 2008

Les sicavs, l'or et la crise financière

Attention danger !

En temps "normal" l'achat de sicav "or" est, malgré des commissions d'entrée et de gestion, une bonne solution pour les investisseurs qui désirent avoir un portefeuille d'actions diversifiées mais qui n'ont pas les temps, la compétence ou les moyens financiers de le faire par eux mêmes.

En période de temps "difficile" comme celle que nous vivons actuellement où les bourses peuvent chuter lourdement, il faut EVITER les sicavs, même si celles-ci sont rentables.

Quand vous réalisez l'acquisition d'une sicav déterminée, l'argent payé pour l'achat de elle-ci est utilisé à acheter des actifs divers (actions, obligations, devises...) qui font parti du patrimoine de la société . Tous ces actifs financiers forment un seul et unique ensemble; on peut dire que ces divers actifs sont "solidairements" repris au bilan de la société. Généralement, une société de FCP possède une vaste gamme de sicavs allant des secteurs technologiques, aux secteurs défensifs, pays émergeants ...et donc ses actifs seront aussi une vaste gamme de produits financiers.

Lorsque les marchés financiers sont à la baisse, de nombreux clients désirent revendre leur(s) sicav(s). Si les marchés boursiers sont bas et les clients demandant le remboursement sont trop nombreux, la société émettrice des sicavs ne parviendra pas à revendre les actifs financiers à un prix décent et ne parviendra pas à rembourser ses clients.

C'est, d'après la presse financière, ce qui semblerait être en train d'arriver à la société de bourse Richelieu Finance.

Ceci risque d'arriver à beaucoup d'autres sociétés dans cette période difficile de lourdes chutes boursières.

Si le compartement dans lequel votre sicav se trouve reste rentable, comme c'est le cas actuellement pour les sicavs "or", mais que les autres compartiments sont en lourdes pertes, la société émettrice pourrait devoir revendre à perte l'ensemble de ses actifs afin de tenter de rembourser ses clients.

Vous risquez de quasi tout perdre dans une faillite qui "globalise" tous les actifs (les bons et les mauvais) pour rembourser les dettes vis-a-vis des clients.

PS: D'après les dernières rumeurs rapportées dans la presse, Richelieu Finance cherche à se faire épauler par un grand groupe financier pour faire face à ses obligations.

Les bourses chutent ... que faire?

L'ours est à Wall Steet

Nous avions dès le 17 janvier 2008 émis une mise ne garde concernant la bourse américaine. Le 18 janvier le plan de relance du président Bush n'a pas convaincu Wall Street. Aujourd'hui, toutes les bourses mondiales ont été les victimes de chutes importantes. Wall Street a été épargnée pour cause de congé et les futures sur le DOW, nous préviennent que demain (mardi, 22 janvier 2008) l'ouverture sera tumultueuse.

Vous devez vous attendre, à une chute des cours. Ainsi que nous l'avons indiqué dans l'article du 17 janvier 2008, un passage sous 11.750 signifie la rupture du canal TLT historique. C'est ce qui devrait se passer, mais la PTT (Pluge Protection Team) ne devrait pas rester inactive. Demain, la bataille autour des action sera rude. Les bears (les baissiers) emporteront-ils cette bataille? Probablement! Si c'est le cas, les actions minières (or, argent) déviseront avec le reste des autres actions.

Pour faire face à cette situation il n'y a que deux recours: de l'argent liquide (cash) ou de l'or (physique). Pour ne rien vous cacher, nous préférons l'or car si il est vraisemblable qu'il subisse une baisse momentanée il est aussi vraisemblable que celle-ci soit suivi d'une hausse forte et rapide.

  • Baisse momentanée car certains vendrons pour obtenir des liquidités et faire ainsi faire face à leurs appels de marges.
  • Hausse forte et rapide, car quand tout va mal, l'or joue le rôle de valeur refuge ultime.
Dans, une telle situation de crise boursière, la volatilité des cours est grande, ce qui signifie que le timing de baisse et de hausse de l'or est incertain. Il n'est dès lors guère possible de faire du trading; le mieux est de faire le gros dos avec l'or physique afin d'être certain de ne pas louper la hausse qui arrivera rapidement après la baisse. Le potentiel de baisse de l'or est limité par le support historique TLT à 850$. Sous 850$ se trouve un excellant point d'achat pour ceux qui n'ont pas encore d'or physique.

19 janvier 2008

La peur et l'or font bon ménage (suivi 3)

Le Vix ou "l'indice de la peur" est de retour dans la zone haute (30) qu'il a connu en août 2007 (cf article du 23 août 2007).
Au dessus de 30, commence les problèmes; par deux fois l'indice a été repoussé vers le bas après une "chaude alerte". Mais le cours de l'indice VIX évolue dans un canal ascendant inexorable.

Très prochainement, le passage du VIX au dessus de 30 devrait se faire à nouveau. Parviendra-t-il par la suite à redescendre?
Graphiquement, la situation n'est pas bonne, le VIX sera peut être repoussé vers le bas pour un peu de temps encore. L'avenir est sombre, si le VIX s'installe définitivement au dessus de 30, cela signifira que le moral des investisseurs se dégradera de plus en plus, pour atteindre zero.

Et quand le moral n'y est plus à Wall Street, le moral n'y est pas parmi les citoyens (déjà trois américains sur quatre pensent que les temps sont/seront difficiles). Les citoyens ne dépensent plus, ne consomment plus que le nécessaire vital, les entreprises n'investissent plus et le chomage augmente ... c'est la récession.

La peur et l'or (physique) font bon ménage. Tous les deux vont connaître une solide hausse.

18 janvier 2008

USA: le plan de relance ne convienc pas Wall Street

Le plan de relance du président Bush a un seul mérite, maintenant tout le monde sait que les USA ont un problème; tout le monde se dit que les USA sont en récession. Rien de tel, pour mettre le moral à zero des consommateurs américains. Les autres consommateurs sur la planète se bercent vraisemblablement encore d'illusions et continuent de s'abreuver de paroles rassurantes ou qui se veulent rassurantes et qui en fin de compte créent aussi le malaise.

Revenons à notre sujet, le consommateur US à le moral à zero. D'après les sondages, 3 personnes sur 4 aux USA pensent qu'il y a une crise économique ou qu'il y aura bientôt une crise économique. Le petit cadeau de quelques centaines de dollar du plan de relance (chèque et réductions fiscales) sera bon à prendre, et" l'argent vite gagné sera vite depensé", mais ceci ne constitue pas une relance massive de la consommation qui est vitale pour l'économie américaine (70% du PIB dépend de la consommation des ménages).

Il n'existe aux USA qu'une seule façon de relancer la consommation, c'est de faire du crédit extrèmement bon marché. C'est une chose impossible; car quasi plus personnes ne peut empruntés et quasi plus personnes ne veut prêter. La peur et la méfiance ont fait leurs chemins dans les esprits depuis le début de la crise financière. Le plan de M. Bush n'apporte aucune solution à ce niveau; il ne sera qu' un ballon d'oxygène vite fini.

Ce plan de relance comprend aussi d'autres mesures, tels que la déductibilité fiscale des investissements pour les PME. Là encore ce sera un coup dans l'eau. Car une PME investit quand il y a des perspectives de profit et pour ce faire il faut pouvoir vendre à des consommateurs. Or ceux-ci sont en régressions, donc les sociétes seront en surcapacité de production et ne désiront pas investir.

Déjà, la nécessité d'autres mesures se font sentir... Toutes celle-ci ont un coût, tôt ou tard il faudra payer des années de sur-consommation à crédit ... le jour des comptes approche.

The Day of Reckoning is coming.

17 janvier 2008

DOW: Dow Jones, ça craint un peu ... beaucoup?


Le graphique TLT de l'indice Dow Jones montre que le trend haussier est encore et toujours intact. Mais le cours descend rapidement depuis le début de la semaine et sous 11.750 ce sera le debut de la panique. Wall Street, la FED, le gouvernement américain et tout ceux dans le monde qui suivent l'économie ont toutes les raisons d'être nerveux. Regardez les têtes des présentateurs de Blooomberg ou de CNBC et vous aurez compris que l'heure est grâve.

Si demain l'indice connait une chute de la même importance qu''aujourd'hui (-307 points, le 17 janvier 2008) le gouffre sera là. Il suffit que le cours du Dow Jones devise de 409 points et il sera à 11. 750, sur la droite de support TLT et au niveau planché historique constitué par l'ancien sommet du début 2000.

Ben Bernanke se dit près à agir, W. Bush présentera demain un plan de relance d'urgence (cf article de boursorama), ... il est en effet grand temps de prendre des mesures efficaces de relance de l'économie ... Sinon ... le pire sera au rendez-vous; à savoir un début en fanfare de la récession commençant par un krach boursier. Dans ce cas , qui reste pour le moment hypothétique, le cours pourrait aller sous 10.000 points et la chute serait de l'ordre de 30% par rapport au sommet de 14.198.

16 janvier 2008

HUI: correction CT et trend LT haussier intact


Les cours de bourse n'ont jamais été des longs fleuves tranquilles; le cours de l'indice "Gold Bugs" (HUI) ne fait pas exception à la règle.
La limite maximum de la correction à la baisse est à 400/401, c'est l'ancien sommet majeur de 2006 (ligne brune). Si le cours de l'hui se retrouve aussi bas, soit une chute de 19%, cela ne remettra en rien la tendance LT à la hausse car le cours restera au sein du canal ascendant (lignes rouge et bleu).

Les lignes jaunes indiquent les niveaux des deux retracements de Fibonacci et constituent autant de support intermédiaire du cours. Il n'est vraiment pas certain que le cours de l'hui poursuive sa baisse jusqu'à 400. Ceci dépendra de la force de l'or, elle même dépendra de la faiblesse du dollar. Il faut donc surveiller très attentivement l'USDindex afin de voir le moment du changement de tendance.

Certe la baisse de l'HUI est un contre-temps; il n'y a pas lieu de paniquer. Au contraire, tirez parti de cette faiblesse pour faire des achats complémentaires aux meilleurs prix.

15 janvier 2008

GOLD: une nouvelle vague haussière s'ouvre pour l'or

Pépite d'or

Les marchés naviguent en eaux troubles, l'or s'envole. Pas de doute : depuis le début de l'année, un vent de pessimisme souffle sur les marchés actions.Pendant ce temps là, l'or grimpe. Pardon, il s'envole !

Premier constat :
L'or gagne du terrain contre toutes les monnaies papier Regardez : il grimpe face au dollar. Ca, tout le monde le sait. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'il grimpe également dans les autres devises... L'once d'or devient de plus en plus chère en euros. Il faut aujourd'hui plus de 600 euros pour acheter une once d'or. De même, il faut de plus en plus de francs suisses : il faut presque débourser 1 000 francs suisses pour acheter une once aujourd'hui. J'en arrive au Second constat :
Trop d'argent tue l'argent

Cette augmentation du prix de l'or dans la plupart des monnaies est très positive. Qu'est-ce que cela veut dire exactement ? Que les monnaies papier perdent du terrain contre l'or ; ce n'est pas limité au dollar, comme on a trop souvent tendance à le penser.Comme je vous l'ai toujours dit : « trop d'argent tue l'argent ». Trop de création monétaire détruit la valeur de la monnaie. L'an dernier, la masse monétaire mondiale a augmenté de 10% ! Et les monnaies se sont globalement dépréciées.Et l'or ? Sa production stagne. Elle serait même plutôt en diminution. Conséquence ? Sa valeur n'a fait qu'augmenter.Ne vous y trompez pas : l'or protègera les actifs que vous détenez libellés aussi bien en dollars qu'en euros, qu'en francs suisses et dans bien d'autres devises encore.

Et pourtant : il persiste et signe !
Notre pauvre ami Bernanke ne sait plus où donner de la tête. Lutter contre l'inflation en relevant les taux ? Ou essayer d'éviter la récession en les baissant ? Dilemme terrible... Pile ou face ? Ce sera pile : il baissera les taux. Encore plus de dollars en circulation, encore plus de dépréciation monétaire, encore plus d'inflation... et encore plus de candidats à l'achat massif d'or !Notre valeur refuge, assurance tous risques par excellence, n'a pas fini d'attirer les foules en mal de sécurité !

Le Financial Times a frappé fort !Imaginez ! Le Financial Times ! L'organe de presse le plus respecté et le plus lu par la planète finance mondiale. Pas un trader, pas un hedge fund, pas un banquier ne pourrait se permettre de ne pas le recevoir à 6h tous les matins sur son desk « la bible des marchés ». C'est lui qui donne le LA... C'est l'alpha et l'oméga de la finance... C'est le Financial Times...

L'or, nouvelle monnaie mondiale !

Et alors ? Eh bien figurez-vous qu'il nous annonce que l'or pourrait bien devenir « la nouvelle monnaie mondiale » ! Voilà qui va faire l'effet d'une bombe ! Incontestablement, l'or se « remonétise » lentement mais sûrement dans l'esprit des gens, notamment chez les investisseurs privés. Cependant, le monde des professionnels de la finance était pour moi l'obstacle majeur à la remonétisation réelle de l'or. Ce sont eux les plus réticents à cette idée. Ce sont eux qui relèguent l'or au statut de « relique barbare » !

En clair : le Financial Times vient de lancer un énorme pavé dans la mare. Il est en train de dire « officiellement » et « tout haut » ce que Simone Wapler, Bill Bonner et moi-même anticipons et disons depuis des mois et des mois. Les « petites voix dissidentes » avaient donc raison. Le monde des professionnels est en train de s'approprier notre idée.

Une nouvelle vague haussière s'ouvre pour l'or...


I. Mouilleseaux


(c) Les Publications Agora France, 2002-2008
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice. La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans ce texte, n'hésitez pas à vous abonner à l'une de nos lettres.Pour plus d'informations :
http://www.publications-agora.fr ou http://www.la-chronique-agora.com




14 janvier 2008

GOLD: pourquoi la hausse?

Ce que j'ai besoin de connaître, je l'ai appris de mon chien.

Faisons au plus simple et schématisons. Bien sûr des tas d'autres arguments entre en ligne de compte, mais reconnaissons ici uniquement le moteur principal de la hausse de l'or.

Au niveau macro-économique (= de l'ensemble de l'économie d'un pays)

  • le problème: la récession (= le ralentissement de l'activité économique)
  • la réponse: l'injection massive de monnaie par les banques centrales
  • la conséquence: l'inflation (= la hausse de la quantité de monnaie) ou la baisse de la valeur de la monnaie.

A niveau micro-économique (= les individus)

  • le problème: le besoin de protection des avoirs (épargne, ..) causée pa la baisse de la valeur de la monnaie
  • la réponse: placer son "argent", investir dans des actifs conservant leur valeur; le plus connu est l'or.

La conséquence générale (micro et macro-économique)

  • hausse de la valeur de l'or en fonction de la demande en hausse et de l'offre +/- constante.

Cet enchainement de faits restera en place aussi longtemps qu'il existera une récession et une injection massive de monnaie.

12 janvier 2008

USA: "il faut sauver le soldat - économie US -" (2)

Les Etats-Unis ne sont pas encore déclaré en récession, car techniquement il faut deux trimestres de croissance négative du PIB et donc celle-ci est toujours actée après coups. Pratiquement, la récession est déjà là; de nombreux graphiques (chomages, consommations, taux ...) l'attestent. La FED elle-même le reconnait à mots couverts (cf article du 10 janvier 2008).
Face à cette situation de récession, la FED baissera à nouveau ses taux le 29 janvier 2008.

Quels seront les effets de cette nouvelle baisse de taux?

Au niveau monétaire, la chute du dollar se fera encore plus sentir et inversément le cours de l'or exprimé en dollar montera encore plus. Indirectement, la chute du dollar permettra une meilleure compétitivité des produits US et donc plus d'exportation. Mais les produits importés et le pétrole en particulier seront encore plus chers.

Au niveau économique, la FED espère trois choses:

  1. La stabilisation de l'immobilier, en diminuant les montants à rembourser par les emprunteurs
  2. L'arrêt de la crise financière grâce à une stabilisation de la crise des "subprimes"
  3. Le maintient de la consommation grâce au crédit bon-marché.

CES TROIS ESPOIRS SERONT DECUS à cause de la hausse du chômage, de la hausse des prix des importations et de la perte de confiance générale.

La dégradation de l'immobilier continuera car des emprunteurs "primes" (ceux qui jusqu'à présent était capables de rembourser normalement) se retrouveront au chomage et arrêteront à terme de payer. La crise financière va s'accélérer fortement avec la hausse des défauts de remboursements des emprunts hypothécaires et la crisette des "cartes de crédits" prendra de l'ampleur. La défiance dans le système bancaire continuera de s'accroitre entre les institutions bancaires et entre les banques et les individus; les crédits vont se raréfier. Le climat de récession et la hausse du chômage vont miner la consommation qui depuis décembre montre des signes de fatigue. Les sociétés ne seront plus soutenues par la demande des consommateurs américains et devront tabler sur les exportations. Dans un tel contexte, les actions à Wall Street seront en hausse en dollar, mais massacrées en valeur réelle (hors dépréciation du dollar).

Enfin, avec une inflation à 2/3% la FED ne pourra plus baisser ses taux; 2,5% est le planché. Durant le second semestre 2008, la dégradation de la situation aux USA obligera la FED à remonter ses taux afin de financer la dette US et d'attirer des prêteurs devenus craintifs.

"il faut sauver le soldat - economie US"; en 2008 la FED le tentera et échouera. La phrase qui fache se profile à l'horizon: les USA se dirigent pour 2009 vers la DEPRESSION.

La dépression américaine future ne signifie en rien fin des USA car tout est cyclique. Les USA feront une nouvelle fois preuve de dynamisme et de détermination dans l'adversité.

11 janvier 2008

GOLD: 1000$ en vue !

Graphiquement, la situation actuelle du cours de l'or en dollar est analogue à la situation de fin 2005-début 2006, mais à une moindre échelle. L'objectif est le chiffre hautement psychologique de 1000$ l'once. Théoriquement cet objectif pourrait être atteint 4 ou 5 semaines après le passage au dessus de l'ancien sommet de 850$. Ce sommet fut dépassé le premier jour de bourse 2008, le 2 janvier 2008.

Dans la réalité, l'annonce récente de Ben Bernanke de faire le nécessaire pour contrer un début de récession par une baisse des taux qui devrait avoir lieu le 29 janvier 2008, signifie que le cours du dollar est sacrifié. La chute du dollar est dès lors programmée jusqu'à la fin du mois et l'or , "l"anti-dollar" devrait connaitre une belle hausse.

Suivant ces données, rien ne s'oppose à la poursuite rapide de la hausse de l'or et l'objectif de 1000$ est en vue à CT (2/3 semaines ou fin janvier - début février).

10 janvier 2008

USA: "il faut sauver le soldat - économie US -" (1)

Les choix de la FED ont une importance capitale pour l'évolution de la situation économique aux USA. Mais ceci est vrai dans une certaine limite, pour ne pas dire une limite certaine. La FED prend des mesures et le marché dispose.

Concrètement, dans son discours, la président de la FED, Ben Bernanke déclare:" "Au vu des récents changements de perspectives économiques et des risques pour la croissance, des mesures de baisse des taux supplémentaires pourraient bien être nécessaires" (cf article boursorama) ou en clair la récession est là, il faut faire repartir l'économie US grâce à des taux bas favorisant la consommation à crédit et les investissements des sociétés, sauver si possible le marché immobilier, mais se faisant le dollar va chuter encore plus ce qui relancera les exportations et diminura les dettes libéllées en dollars détenues par les étrangers.

Rien que du bon ... à priori: la FED sauve l'économie US. Le nouveau ton 2008 du discours de la FED est donné: "Soyez confiant, la situation est grâve, mais la FED agit pour faire repartir la machine US. C'est bien une inflexion du discours. En 2007 on parlait d'une situation sous contrôle où la consommation résistait, l'immobilier était légèrement atteint, la crise financière bénigne et l'inflation sous contrôle.

Ce que d'aucun appelait le discours de" l'économie Goldie Locks" (économie de compte de fée) est devenu le discour de "Il faut sauver le soldat économie US".

Au moins un fait est établi dans ce nouveau discours: si le soldat "économie US" a besoin d'être sauvé c'est qu'il est mal en point.
Par contre, si la volonté de sauver le soldat "économie US" existe, le résultat de l'opération de sauvetage n'est PAS garantie et c'est bien là tout le problème!

Comme la plupart des films, celui ci est un remake du film des années 70. La suite de l'histoire est connue ... et sera comptée demain.

09 janvier 2008

CDE: Coeur d'Alène, une minière junior qui ne le restera pas longtemps



** Malheureusement, la plupart des entreprises minières junior ne sont constituées que de quelques arpents de terre inexplorés, accompagnés de nombreux articles de presse vantards. Ces entreprises ressemblent à s'y méprendre à la célèbre description qu'avait faite Marc Twain des mines d'or : "un trou dans le sol avec un menteur à l'entrée".

- Mais les "vraies affaires" du secteur minier peuvent rapporter de gros gains. Par exemple, l'une des plus anciennes mines d'argent d'Amérique du Nord est sur le point de devenir l'une des plus grandes du monde. L'entreprise s'appelle Cœur d'Alène Mines... et son cours est selon nous très très bas. D'ici 2009, Cœur va rejoindre Silver Wheaton Corp. et Pan American Silver Corp. sur les rangs des entreprises d'extraction d'argent-métal les plus importantes de la planète. Grâce à une fusion finalisée par Cœur il y a trois semaines, cette junior prévoit de produire 29 millions d'onces d'argent en 2009. C'est plus que n'importe qui d'autre dans le monde.

- En plus de supplanter tout le monde au niveau de la production, Cœur va également profiter du coût de production par once d'argent le plus bas de tout le secteur, soit 1,73 $. Il n'est donc pas difficile de voir que le plus gros producteur de minerai d'argent avec le coût de production le plus bas du monde ne va pas rester une junior très longtemps.

- Malgré la croissance de Cœur, le prix de ses actions s'effondre. Les investisseurs se focalisent peut-être plus sur son passé difficile que sur son avenir prometteur. Au cours de ces dernières années, Cœur d'Alène n'a produit qu'une quantité modérée d'argent-métal et une petite quantité d'or à partir de ses cinq mines. L'entreprise produit près de 12,8 millions d'onces d'argent par an, ce qui la place pile dans la moyenne. Mais la production a brusquement chuté au deuxième semestre 2007.

- La mine de Cerro Bayo de Cœur a du faire face à de sérieux contretemps, ce qui a forcé la mine à déclarer un coût astronomique de 6,05 $ par once d'argent produite pendant cette période. L'entreprise a blâmé des coûts de contrats trop élevés, des services extérieurs, les fournitures, la supervision, mais également une lente transition vers un niveau de production plus important.

- Entre temps, la mine de Rochester de Cœur a tout simplement fermé. Rochester était la plus grande mine de l'entreprise et comptait pour 40% de la production totale de Cœur en 2006. Perdre 40% de sa production totale est un coup dur pour n'importe quelle entreprise minière.

** Mais de grands changements sont au coin de la rue...

- Le mois prochain, le projet San Bartholomew Silver de Cœur devrait commencer à produire près de neuf millions d'onces d'argent par an. C'est une augmentation de 75% de la production annuelle de l'entreprise (cependant, le projet est en Bolivie, pays qui vient tout juste de faire passer une loi imposant une taxe de 50% sur les productions minières. L'entreprise affirme que, malgré la taxe, le prix élevé du minerai d'argent fait que l'ouverture de la mine est toujours rentable).

- De plus, cette année, le projet Kensington Gold, près de Juneau, en Alaska, devrait commencer à produire plus de 150 000 onces d'or par an, ce qui augmenterait de 500% la production d'or de l'entreprise. Le projet est parfaitement en place, mais ne peut débuter la production qu'une fois que le gouvernement local et l'Etat auront délivré les autorisations nécessaires. Rien n'est jamais gagné quand les bureaucrates délibèrent, mais Cœur ne prévoit pas de retard important.

- Les dernières pièces du "nouveau" Cœur d'Alène sont les mines de Guadalupe et Palmarejo qui doivent normalement débuter la production au premier trimestre 2009.

- Ces mines devraient à elles seules produire plus de 10 millions d'onces d'argent-métal par an, et 115 000 onces d'or. Ce projet sera le plus grand et le plus pointu des projets or/argent du monde. Cœur a acquis ces projets à grande échelle par le biais d'une fusion qui s'est finalisée il y a trois semaines.

- Avec tous ces nouveaux développements, la production annuelle de Cœur d'Alène en minerai d'argent va tripler pour atteindre les 30 millions d'onces par an, tandis que sa production d'or va quintupler pour atteindre les 200 000 onces.

- Le cours de Cœur pourrait être très instable ces prochains mois. Mais étant donné tous ces nouveaux éléments, et avec une action à 4,26 $, la valeur nous semble encore très très basse...

(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice. La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans ce texte, n'hésitez pas à vous abonner à l'une de nos lettres. Pour plus d'informations :
http://www.publications-agora.fr ou http://www.la-chronique-agora.com

08 janvier 2008

Gold: polémique autour du sommet historique ajusté



Le sommet historique absolu du cours de l'or est celui du COMEX de Chicago (marché des futures) à 895$ pour un contrat conclu le 21 janvier 1980 et expirant le 25 avril 1980.

Si vous utilisez la calculatrice du site du gouvernement américain afin de calculer l'inflation en fonction des chiffres officiels du CPI, vous obtenez un cours ajusté maximum de l'or/future de 2.283$ en 2007.

Par contre, le chiffre de 850$ est le chiffre le plus communément admis car c'est le chiffre de la plus haute clôture journalière sur le marché du SPOT de New York (marché au comptant). Dans ce cas, le cours de l'or/spot ajusté à l'inflation est de 2.168$ en 2007.

Ph Béchade: Voici le réveil de la stagflation



Après le réveillon... voici le réveil de la stagflation !

** Il est peut-être encore un peu tôt pour enterrer les espoirs de voir le CAC 40 retracer les 6 000 points -- et le Dow Jones les 14 000 points -- mais l'année 2008 ne démarre pas sous les meilleurs auspices. Le CAC 40 (-3,2% en quatre séances) réalise sa plus mauvaise entame d'année boursière depuis 2001 -- après les -7% de la première semaine de l'an 2000. Seuls cinq titres ont pu terminer en territoire positif et il s'agit de cinq valeurs défensives : Gaz de France prend 3,4%, Suez 2,4%, Air Liquide 1,55%, Total 0,65% et EDF 0,4%.

Le trou d'air survenu vendredi 4 janvier à partir de 14h30 -- avec un écart de -2,8% en moins de deux heures -- est consécutif à la divulgation des mauvais chiffres américains de l'emploi au mois de décembre. Le taux de chômage a bondi de 0,3% à 5% tandis que les créations d'emplois ressortent à 18 000 au lieu des 70 000 anticipées.

Le détail des chiffres révèle le poids de l'impact de la crise de l'immobilier sur le marché du travail en décembre. La construction accuse 49 000 destructions d'emplois, l'industrie en a détruit 31 000 et le commerce de détail 24 000, malgré le rush des fêtes de fin d'année.

Pour couronner le tout, les salaires enregistrent une progression de 0,4% ce qui est jugé trop élevé ! Le scénario qui se dessine aux Etats-Unis s'apparente clairement à de la "stagflation" puisque la dérive des prix à la production (3,2%) puis à la consommation (4,3%) se double de la menace d'un brusque ralentissement économique au premier trimestre 2008, sous les 2%.
Une anticipation renforcée par le recul de l'ISM des services au mois de décembre. L'indice d'activité de l'Institute of Supply Management pour le secteur tertiaire est ressorti à 53,9 contre 54,1 en novembre.

Ce n'est pas spécialement alarmant, mais cela s'ajoute à la chute de trois points de l'ISM manufacturier (à 47,1 sous le seuil technique de croissance des 50). Ces deux chiffres combinés brossent un tableau bien sombre de la situation outre-Atlantique fin décembre.

En Europe, la chute du baromètre mensuel du secteur des services fut plus sévère encore puisque le PMI décrochait de 54,1 vers 53,1 en décembre, tandis que l'inflation continuait de culminer à 3,1% le score le plus élevé depuis cinq ans.

Alors que la Fed devrait réduire de 25 points à 50 points son taux directeur d'ici trois semaines, la BCE n'a guère d'autre alternative que d'hésiter entre le statu quo et un tour de vis monétaire mi-janvier. L'euro progresse logiquement vers 1,4785 $ et le dollar dévisse de 1% sous les 108,4 face au yen -- soit -5% en cinq séances, ce que Tokyo a sanctionné par une chute de 4% pour sa première séance de l'année 2008.


** Paris aligne une cinquième séance de baisse consécutive dans des volumes voisins de huit milliards de dollars (6,8 milliards d'euros pour les 40 vedettes de la cote) ; les valeurs du SBF 80 affichaient -2,8% en clôture.

Le CAC 40 était fragilisé dès l'ouverture par la faiblesse du compartiment automobile qui enregistre aujourd'hui sa plus forte chute depuis l'automne 2002 (7% en moyenne sur Renault, Peugeot, Michelin) -- alors que se dessine le spectre d'une année très difficile outre-Atlantique (les ventes de Nissan ont chuté de 2% fin 2007 aux Etats-Unis).

Les craintes de ralentissement de la croissance aux Etats-Unis n'épargnent pas le secteur automobile, mais les technologiques sont de loin les plus touchées : après trois heures et demi de cotations, le Nasdaq Composite s'effondrait de 3,3% dans le sillage d'Intel (-8,5%), Nvidia (-7%), Marvell (-6,5%) puis RIM, Amazon, Broadcom ou Sandisk (replis allant de 5% à 6%).
Le Dow Jones décrochait également de 1,75% (sous 12 850 points) et le S&P 500 de 2% à 1 420 points (soit -4% sur la semaine écoulée), pulvérisant tous les supports court terme.
Les autres places européennes n'ont pas été épargnées, le Dax accusant une baisse de 1,15% et le FTSE de 2,1%. L'Eurotop 100 (-1,67%) est passé sous la barre des 3 100 points (à 3 076 points).

Les grandes gagnantes de la semaine furent les mines d'or (dont nous sommes si friands) avec 9% sur Harmony en quatre séances (à 7,84 euros) puis Anglogold (8% à 31,5 euro), alors que l'once reste au contact de son zénith historique exprimé en dollar) à 364 $ l'once.

Petit rappel historique : pas une année boursière entamée par un repli de plus de 2% ne s'est soldée par une hausse des indices d'actions en Europe ou à Wall Street dans les 12 mois qui ont suivi depuis 1991... à méditer !

Philippe Béchade pour la Chronique Agora

(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice. La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans ce texte, n'hésitez pas à vous abonner à l'une de nos lettres. Pour plus d'informations :
http://www.publications-agora.fr ou http://www.la-chronique-agora.com

07 janvier 2008

USD: Usdindex perspectives 2008



Quelle est la destination du dollar en 2008?
Tout le monde semble d'accord ce sera vers le sud! Depuis 2002, la cause du dollar est entendue; le cours de l'USDindex se trouve au sein d'un canal descendant. Inexorablement le cours de l'USDindex se rapproche de son trend TLT; l'USDindex ira dans la zone 55/60.



Afin de se rendre vers le support de la droite de trend TLT, il existe deux façons de faire: lentement en suivant le canal CT "1" ou rapidement, en suivant le canal CT "2". Deux façons de voir:
  1. les partisans de la chute rapide du dollar déclarent que la récession américaine entrainera la chute du dollar. L'USDindex serait fin 2008 à plus ou moins 60 (-20%).
  2. les partisans de la chute lente du dollar déclarent que nous allons assiter à un cycle de dévaluation compétitive; toutes les devises fiducaires (euros, yens ...) seront de plus en plus faibles et dès lors suivant " la parabole du parachutiste" la chute du dollar paraitra moindre. L'USdindex serait fin 2008 à plus ou moins 70 (-7%).

Dans les deux cas, la chute par rapport à l'or sera la seule et véritable mesure. Compte tenu de l'inflation dans toutes les devises, l'or sera à des nouveaux sommets en 2008 car l'or est LE rempart par excellence contre l'inflation.

05 janvier 2008

SILVER: les années se suivent et ne se ressemblent pas

L'année 2007 fut pour l'argent (silver) une année de croissance médiocre. 14,64% de hausse du cours exprimé en dollars, mais seulement 3,77% du cours exprimé en euros. La période allant d'avril 2006 à octobre 2007 fut une période de consolidation. Cette consolidation fut du même ordre que celle survenue d'avril 2004 à octobre 2005. Depuis l'automne 2006 la période de "vaches maigres" est terminée, le cours est maintenant en période de "vaches grasses".



Le vrai démarrage de la hausse du cours de l'argent exprimé en euros ne va plus se faire attendre bien longtemps. Le démarrage fulgurant devrait avoir lieu au premier trimestre 2008.

Si les choses restent égales par ailleur, la hausse du cours de l'argent en dollars devrait être de 80% et le cours atteindrait 25$.

Malheureusement, le cours de l'argent exprimé en euros devra être amputé de la chute du cours du dollar par rapport à l'euro. Une hausse de 80% en dollar sera amputée d'une baisse de 25% due la chute probable du dollar. Ces 25% constituent une vision très péssimiste et un maximum.
La hausse du cours de l'argent en euros sera de 32% (25$/oz et 1,83$=1€). Le cours attendu de l'argent en euros serait dans ce cas de 439€ du kilo.

03 janvier 2008

GOLD : taux de croissance passés et attendus


Le premier graphique montre les divers taux de croissance du cours de l'or dans les quatre devises principales. Par exemple en l'espace de l'année 2007, le cours de l'once d'or exprimé en dollars est passé de 636,80$ à 833,60$, soit une hausse de 30,90%.

Le second graphique, relève les taux de croissance année par année pour le cours de l'once d'or exprimé en euros. Sur base de ces données, il est possible de tracer une droite de trend afin d'obtenir les taux prospectifs pour 2008 et 2009. Ces taux sont respectivement de 27% et 36%.

Dès lors, la hausse THEORIQUE suivant cette méthode, fourni un cours attendu de l'once d'or en euros pour 2008 de 725€ (571x1,27) et de 987€ (725x1,36) pour 2009 ou encore exprimé en kilo: 23.330€ (2008) et 31.730€ (2009).

Rappelons encore, que cette vision est une construction mathématique et ne peut préfigurer l'avenir compte tenu du nombre infini des motifs de hausses ou de baisses des cours, mais vous avez deux chiffres qui vous fournissent un bon ordre de grandeur du cours attendu futur de l'or.

02 janvier 2008

GOLD: Ancien record pulvérisé !


L'ancien record du cours de l'or en dollar, vieux de quasi 28 ans (janvier 1980), a été pulvérisé aujourd'hui.
Ce passage historique du cap de 850$ pourrait être qualifié de trop facile et n'a pas manqué de surprendre plus d'un.
Divers facteurs récents expliquent cette facilité:
  1. tensions géopolilitiques au Pakistan et au Kenya
  2. passage au dessus du cap psychologique des 100$ pour le cours du pétrole
  3. déliquescence du dollar
  4. faiblesse de Wall Street et crainte de crise économique
  5. période de bilan ayant montré de façon écatante la force de l'or en 2007 (+30% de hausse du cours exprimé en dollar)
  6. Inflation rapide par injection massive de liquidité pour tenter de juguler la crise financière.
L'or démarre en 2008 sous les meilleurs auspices, malgré (ou grâce) à un climat global d'incertitude économique.

01 janvier 2008

Bilan 2007 en euros (2/2)



Il est possible de multiplier à l'infini les indices de référence, seul ceux qui ont une réelle importance vis-à-vis des métaux précieux sont repris ici. Pour cette raison, l'indice de la Bourse de Shanghai n'a pas été retenu, malgré sa performance hors norme qui est fait le vainqueur incontesté de 2007. Il est ici fait état de trois tableaux réalisés en fonction de trois devises de référence (dollar, Euro ou Yen) afin de comparer avec la même unité de mesure des indices à l'origine exprimés en devises diverses.

Remarque: DOW: Dow Jones industriel - les 30 premières sociétés américaines, NDQ: indice du Nasdaq composite - bourse des sociétés technologiques américaines, $KBX: indice du secteur financier américain, $HGX: indice du secteur de la construction américaine.

Des commentaires et des perspectives 2008 seront tirés de ces tableaux dans l'article de demain.

Buy gold online - quickly, safely and at low prices
Pub. aoe02